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Blog crée le 18 Février 2008
Blog modifié le 25 Novembre 2008

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Dimanche 13 avril 2008 à 19h50
collection gilles villeneuve

 collection gilles villeneuve - Rain-Blog

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Gilles Villeneuve (18 janvier 1950 à Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec - 8 mai 1982 à Zolder, Belgique) était un pilote automobile canadien. Malgré un palmarès relativement peu étoffé (6 victoires en Grand Prix), son style de pilotage hautement spectaculaire ainsi que sa mort tragique aux qualifications du GP de Belgique 1982 ont contribué à faire de lui l'une des légendes de la Formule 1. Son fils Jacques, lui aussi pilote de course, est devenu champion du monde de F1 en 1997.

 collection gilles villeneuve - Rain-Blog

Les débuts [modifier]

Passionné par l'automobile depuis son enfance, Gilles Villeneuve débute sa carrière à sa sortie du CEGEP. Il s'incrit tout d'abord dans des épreuves d'accélération (dragsters) au volant de sa Ford Mustang personnelle, mais faute d'argent, se tourne rapidement vers les épreuves de motoneige, financièrement plus abordables, mais surtout plus lucratives. Cette fructueuse première partie de carrière débouche sur un titre de champion du monde en 1974 ainsi que de multiples titres au Canada et aux États-Unis. Grâce à l'argent accumulé en tant que pilote professionnel de moto-neige, Gilles peut parallèlement retourner à son premier amour: la course automobile. En 1973, après un passage par l'école de pilotage de Jim Russell sur le circuit de Mont-Tremblant, il dispute et remporte le championnat du Québec de Formule Ford avec sept victoires en dix courses.

L'année suivante, il accède à la Formule Atlantic. Après une première saison ratée en 1974, sa situation financière devient de plus en plus critique, mais les succès commencent à venir en 1975, avant qu'il ne se révèle véritablement en 1976. Vainqueur de neuf courses sur dix, il remporte les championnats américains et canadiens de Formule Atlantic. Mais son plus beau fait d'arme a lieu lors de l'épreuve de Trois-Rivières, où au prix d'une attaque de tous les instants, il s'impose en battant plusieurs pilotes de Formule 1 invités. Parmi eux se trouve le Britannique James Hunt, sur le point de décrocher le titre de champion du monde de Formule 1. Impressionné par le pilotage spectaculaire du jeune Québécois, le leader de l'écurie McLaren s'empresse de le recommander à son employeur dès son retour en Europe.

1977 : premiers pas en Formule 1 [modifier]

En 1977, Villeneuve pilote toujours en Formule Atlantic lorsque McLaren lui offre l'opportunité de débuter en Formule 1 à l'occasion du GP de Grande-Bretagne, disputé à Silverstone, au volant de la troisième voiture de l'écurie. Retardé en début de course par des ennuis moteur, Villeneuve termine à une anonyme 11e place, mais ses temps au tour et son sens de l'attaque n'échappent pas à Enzo Ferrari qui, séduit, lui propose un test à Fiorano au mois de septembre. Le test s'avère suffisamment concluant pour que la Scuderia Ferrari l'engage pour les deux dernières courses de la saison sur la troisième voiture de l'équipe. Suite au brusque départ de Niki Lauda, fâché avec la direction de la Scuderia, c'est en réalité en qualité de deuxième pilote que Villeneuve fait ses débuts chez Ferrari. 12e du GP du Canada, il est impliqué au GP du Japon dans un tragique accident puisque suite à un accrochage avec la Tyrrell 6 roues de Ronnie Peterson, sa voiture décolle et vient s'écraser au-delà des barrières de sécurité, tuant deux personnes (un photographe et un officiel).

1978 : apprentissage difficile [modifier]

Les véritables débuts en Formule 1 de Villeneuve ont lieu en 1978. Dans un premier temps, il éprouve toutes les peines du monde à confirmer les espoirs placés en lui. Nettement dominé par son coéquipier argentin Carlos Reutemann, ses compétences sont mises en doute par les très exigeants médias italiens, qui réclament son remplacement. Mais Villeneuve trouve peu à peu ses marques et termine sa première saison complète en F1 de la plus belle des façons, puisqu'il remporte à Montréal son GP national, levant du même coup tous les doutes sur ses capacités à piloter au plus haut niveau.

1979 : l'occasion manquée [modifier]

En 1979, suite au départ de Reutemann pour Lotus, Villeneuve est rejoint chez Ferrari par l'expérimenté pilote sud-africain Jody Scheckter. Après un début de saison dominé par les Ligier, les Ferrari ne tardent pas à s'affirmer comme les meilleures voitures du plateau. Vainqueur coup sur coup du GP d'Afrique du Sud puis du GP des États-Unis Ouest à Long Beach, Villeneuve prend ainsi la tête du championnat. Mais la suite est plus difficile pour le Québécois, qui subit la loi de Jody Scheckter, quasiment aussi performant que lui tout en faisant preuve d'une plus grande science de la course. Inexorablement distancé au championnat, Villeneuve laisse définitivement échapper le titre à l'issue du GP d'Italie, antépénultième manche de la saison où, respectueux des consignes d'équipe, il ne cherche pas à contester la victoire à son coéquipier et ami et se contente d'assurer le doublé pour Ferrari. En remportant en fin de saison le GP des États-Unis à Watkins Glen, Villeneuve décroche tout de même le titre honorifique de vice-champion du monde.

Mais la saison 1979 de Villeneuve est loin de se résumer à un duel perdu pour le titre face à Scheckter. Cette année-là, en dehors de ses trois succès, il réalise deux prestations qui marqueront durablement les esprits. Tout d'abord au GP de France disputé à Dijon, où dans les derniers tours de course, il livre au Français René Arnoux un duel d'une intensité jamais égalée en Formule 1. En se doublant, en se redoublant, en abordant plusieurs virages de front et en se touchant à plusieurs reprises, les deux pilotes font se lever le public qui en oubliera presque qu'il ne s'agit là que d'une lutte pour la deuxième place. Au GP des Pays-Bas à Zandvoort ensuite, où auteur d'un début de course tonitruant (marqué par un dépassement plein d'audace sur Alan Jones par l'extérieur du virage Tarzan), Villeneuve est victime d'une crevaison. Mais loin de se ranger sagement sur le bord de piste, il continue d'attaquer au volant d'une voiture complètement déséquilibrée, tantôt sur trois roues, tantôt sur deux roues, tandis que son pneu déchiqueté arrache des éléments de carrosserie. À son retour aux stands, il faudra toute la force de persuasion de ses mécaniciens pour le convaincre de renoncer.

1980 : une saison catastrophique [modifier]

En 1980, Gilles Villeneuve est très attendu. Compte tenu de sa pointe de vitesse de plus en plus affûtée et de son expérience grandissante, il semble en mesure de prendre sa revanche sur Scheckter au championnat du monde. C'est sans compter sur le catastrophique niveau de la Ferrari 312 T5. Évolution de la voiture qui l'année précédente, malgré son utilisation partielle de l'effet de sol (l'usage du large moteur Flat 12 ne permet pas de concevoir une véritable wing car) parvenait à tenir la dragée haute aux wing cars, la 312 T5 s'avère complètement dépassée. Souvent qualifié dans la deuxième moitié de la grille de départ, Villeneuve ne parvient à arracher que 6 maigres points malgré des efforts jamais comptés. C'est toujours mieux que son équipier Scheckter qui, démotivé, annoncera rapidement son départ à la retraite et connaîtra même le déshonneur d'une non-qualification.

1981 : dompter la puissance [modifier]

A partir de 1981, la Scuderia Ferrari amorce son retour au premier plan grâce à son adoption de la technologie du moteur turbocompressé, déjà utilisée par Renault depuis 1977. D'une puissance redoutable, le moteur de la Ferrari 126C1 est toutefois particulièrement difficile à exploiter, en raison de son temps de réponse. À cela s'ajoute un châssis à la tenue de route plus que précaire. Après un début de saison catastrophique, Villeneuve va pourtant réagir sur le circuit où on l'attend le moins et qui semble le moins correspondre aux caractéristiques de sa voiture, en l'occurrence Monaco, où il réalise un véritable numéro d'équilibriste entre les rails pour guider sa machine vers la victoire. Il récidive lors du GP suivant disputé sur le tracé de Jarama en Espagne, où un départ fulgurant conjugué à l'abandon précoce du champion du monde en titre Alan Jones lui permet de prendre la tête de la course en début d'épreuve. Durant tout le reste du GP, il parvient à contenir la meute de ses poursuivants, plus rapides que lui, en bouchonnant astucieusement dans les parties sinueuses et en utilisant toute la puissance de son moteur turbo dans les lignes droites. Sur la ligne d'arrivée, Villeneuve sauve sa première place tandis que quatre pilotes sont regroupés en moins d'une seconde derrière lui. Le Québécois réalise une autre prestation mémorable en fin d'année à Montréal, où sous la pluie, il se classe 3e malgré un aileron avant à la verticale, conséquence d'un accrochage en début de course.

1982 : le drame de Zolder [modifier]

Les progrès réguliers de la Ferrari turbo font de Villeneuve l'un des favoris de la saison 1982. Dominé par Alain Prost et sa Renault lors des premières manches de la saison, il entend bien prendre sa revanche à domicile , à l'occasion du GP de Saint-Marin, boycotté par les équipes FOCA. L'abandon précoce des Renault lui ouvre la voie d'un facile succès, tandis que juste derrière lui, son équipier et ami Didier Pironi semble assurer le doublé de la Scuderia. Conscient de l'importance de ce résultat d'ensemble après un début de saison raté, le stand Ferrari passe à ses pilotes le panneau SLOW, qui signifie qu'ils doivent baisser le rythme et qui est donc un ordre implicite de figer les positions. Pourtant, Pironi attaque Villeneuve et entreprend de le doubler. Pensant dans un premier temps que son équipier le dépasse par jeu et cherche avant tout à divertir un public qui a été privé d'une vraie course, Villeneuve se rend pourtant rapidement compte que Pironi cherche réellement à lui contester la victoire et a toutes les peines du monde à reprendre le commandement de l'épreuve. S'en suit un duel fratricide dont Pironi sort finalement vainqueur. Sur le podium d'après course, Villeneuve, les mâchoires serrées, refuse ostensiblement de saluer Pironi et d'ouvrir la traditionnelle bouteille de champagne. S'estimant trahi par celui qui en dehors des circuits était également un ami proche, il prononce des paroles de vengeance à l'encontre du pilote français.

Le GP suivant se déroule à Zolder en Belgique. Toujours furieux, Gilles Villeneuve est plus que jamais décidé à prendre sa revanche. Le duel est lancé dès les qualifications où les deux hommes luttent pour arracher la pole-position. C'est à cette occasion que Villeneuve trouve la mort. Lancé à haute vitesse, il rattrape la March de Jochen Mass qui roule au ralenti. Constatant l'arrivée de la Ferrari dans ses rétroviseurs, Mass change de ligne pour lui ouvrir le passage, au moment même où le Canadien entreprenait de le déboîter. La Ferrari heurte très violemment la March par l'arrière, puis décolle, avant de retomber lourdement et de partir dans une série de tonneaux au cours de laquelle Gilles est éjecté. Gisant inanimé dans un grillage de protection, Gilles est transporté d'urgence à l'hôpital le plus proche, où son décès est prononcé dans la soirée. L'enquête démontrera que Villeneuve a probablement été tué dès le choc initial avec la March, les vertèbres cervicales brisées.

Les circonstances de l'accident de Gilles Villeneuve font encore aujourd'hui l'objet de thèses contradictoires. Pour certains, Villeneuve était lancé dans un tour de qualification au moment où il a rattrapé Mass, ce qui expliquerait sa volonté de ne pas lever le pied. D'autres estiment au contraire que Villeneuve venait déjà d'effectuer un tour rapide et que l'accident a donc eu lieu dans son tour de rentrée aux stands, effectué à une vitesse anormalement élevée, ou alors dans une tentative désespérée d'effectuer un deuxième tour rapide avec le même train de pneus.

Victoires en Championnat du monde de Formule 1 [modifier]

# Année Manche Grand Prix Circuit Écurie Voiture
1 1978 16/16 Canada Montréal Ferrari 312T3
2 1979 03/15 Afrique du Sud Kyalami Ferrari 312T4
3 1979 04/15 États-Unis Ouest Long Beach Ferrari 312T4
4 1979 15/15 États-Unis Est Watkins Glen Ferrari 312T4
5 1981 06/15 Monaco Monaco Ferrari 126CK
6 1981 07/15 Espagne Jarama Ferrari 126CK

Carrière [modifier]
  • 1967 : Début en course régionale de motoneige Skidoo
  • 1973 : Champion du Québec de Formule Ford (9 victoires en 10 courses)
  • 1974 : Champion du monde de motoneige et débuts en Formule Atlantic
  • 1976 : Champion du Canada et des États-Unis de Formule Atlantic (9 victoires en 10 courses). Victoire à l'épreuve de Trois-Rivières devant les pilotes de Formule 1 invités.
  • 1977 : Champion du Canada de Formule Atlantic. Débuts en Formule 1 au GP de Grande-Bretagne sur McLaren, puis deux courses chez Ferrari.
  • 1978 : Formule 1 chez Ferrari (10e du championnat avec 17 points et 1 victoire)
  • 1979 : Formule 1 chez Ferrari (2e du championnat avec 53 points et 3 victoires, victoire à la Race of Champions (Brands Hatch)
  • 1980 : Formule 1 chez Ferrari (12e du championnat avec 6 points)
  • 1981 : Formule 1 chez Ferrari (7e du championnat avec 25 points et 2 victoires)
  • 1982 : Formule 1 chez Ferrari (15e du championnat avec 6 points). Accident mortel aux qualifications du GP de Belgique le 8 mai.
  • Hommages [modifier]
    • À Berthierville, un musée lui rend hommage. Inauguré en 1988, le musée Gilles-Villeneuve regroupe des voitures de course, des souvenirs de Grand Prix, des documents d'archives sonores et vidéo ainsi que des centaines de photos du champion. Le musée est également consacré à son fils et à son frère.
    • Le circuit de Montréal, sur lequel Gilles Villeneuve a remporté son premier succès en Formule 1 en 1978, a été rebaptisé Circuit Gilles-Villeneuve quelques semaines après sa mort. L'inscription Salut Gilles ! est peinte sur la grille de départ.
    • En 1991, il a été introduit au Panthéon des sports du Québec.
    • Vie familiale [modifier]

      Gilles Villeneuve a épousé Joann Barthe en 1970. Le couple a eu deux enfants, Jacques (né en 1971, vainqueur de l'Indy 500 en 1995 et champion du monde de Formule 1 en 1997) et Mélanie Villeneuve (née en 1973, et aujourd'hui une concertiste réputée).
      À noter que le frère cadet de Gilles, prénommé Jacques a également effectué une honorable carrière en sport automobile.

    • Voir aussi [modifier]

      • Jacques Villeneuve, son fils
      • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de meilleurs tours en course
      • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de podiums
      • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de pole positions
      • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de victoires en Grand Prix
      • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de hat tricks
      • Gilles VilleneuveGilles Villeneuvewas born in Quebec on 18 January, 1950. He rose up through snowmobile racing and Formula Atlantic. In fact he credits some of his success to his snowmobiling days: "Every winter, you would reckon on three or four big spills - and I'm talking about being thrown on to the ice at 100 mph. Those things used to slide a lot, which taught me a great deal about control. And the visibility was terrible! Unless you were leading, you could see nothing, with all the snow blowing about. Good for the reactions - and it stopped me having any worries about racing in the rain." In 1976 he dominated the Formula Atlantic championship with an Ecurie Canada team so impoverished that he was forced into the role of spectator at the Mosport race because the team couldn't afford to field an entry. This impressive performance against daunting odds earned him a great deal of notice and a spot with McLaren.

        His first F1 race (also the debut event for the turbo Renault) was at Silverstone in 1977 partnering James Hunt and Jochen Mass. Toward the end of the '77 season Villeneuve had established a reputation as a promising talent, Teddy Mayer, due partly to Marlboro sponsorship considerations, declined to keep Gilles with McLaren, apparently leaving the promising young driver high and dry for 1978. But in August of 1977 Maranello called. Enzo Ferrari said that when he first met the diminutive Canadian, he was immediately reminded of the great Nuvolari. Ferrari's obvious interest in Villeneuve prompted Niki Lauda to jump ship at Canada in October, and Gilles began his short but storied Ferrari career in a less than auspicious fashion. In the Mosport race he left the course on someone else's oil. The next race, at Fuji, saw him off again, but this time at the cost of some spectators' lives. He would later remark that: "If someone said to me that you can have three wishes, my first would have been to get into racing, my second to be in Formula 1, my third to drive for Ferrari..."

        The first of Villeneuve's six F1 wins came the next year, fittingly enough at Canada. All told he won six Grands Prix. In 1979 he finished second in the championship to teammate Jody Scheckter, the luster of whose reputation is today considerably duller than that of Gilles. The quality of the cars that Gilles had at his disposal was uneven, and much of his racing was against the last of the world-conquering Lotuses, the ground effects 79.   But for these reasons he probably would have won several more races. It can be argued that his method was not as conserving of his machinery is it might have been, and that this contributed to his relatively low win total.

        Gilles Villeneuve's all-or-nothing approach was well known. An example: at Watkins Glen one year, qualifying on the first day on a soaked track, he left his competitors scratching their heads after turning a lap eleven seconds faster than anyone else. The author of this piece clearly remembers the first photo he ever saw of Villeneuve. Actually, it was a picture of the bottom his Ferrari as it flew off of some track somewhere.

        Gilles' signature race was not a first, but a second. At the 1979 French Grand Prix at Dijon, Renault and Jean-Pierre Jabouille posted the first win for a modern turbo car. Rene Arnoux, running well, looked to make it a Renault one-two. Villeneuve, however, asserted a definite au contraire in a sliding, wheel-banging, tire-boiling duel with Arnoux that no witness to it is likely to forget. Villeneuve's insane insistence that his slower Ferrari could beat Arnoux's faster Renault was rewarded, and he finished just ahead of the Frenchman. It is probably safe to say that this was the most exciting race for second place in the history of motor racing.

        Like certain other great drivers, including Clark and Senna, Villeneuve was a curious mixture of seemingly disparate personality types. Lauda wrote of him, "He was the craziest devil I ever came across in Formula 1...The fact that, for all this, he was a sensitive and lovable character rather than an out-and-out hell-raiser made him such a unique human being". Flying, snowmobiling or driving, he was a risk-taker of classic proportions. Yet his fellow drivers said that on the track he was scrupulously fair and did not put anyone's safety other than his own in jeopardy. This combination of traits made him exceptionally popular not only with fans but with teammates and opponents as well. He still remains even today a fan favorite in Canada, Italy and in the rest of the F1 world.

        Gilles' bon ami did disappear on one notable occasion, which may have contributed to his tragic and untimely end. On the final lap at Imola in 1982 Pironi snuck past his unsuspecting teammate, who had slowed feeling that the race was in hand, to snatch the win. Villeneuve was uncharacteristically furious. Still feeling the sting and out to prove something two weeks later at Zolder, during Saturday qualifying, he came up behind a much slower March of Jochen Mass who may have been on one of his slow down laps and though Mass pulled over Villeneuve could not avoid his car. The resulting collision sent the Ferrari off into a cart-wheeling disintegration. Villeneuve was resuscitated at the scene, but his injuries were mortal. He died in a local hospital that evening.

        If his death was not greeted with great shock and surprise (everyone knew his style), that was more than offset by the profound sadness it produced. Even Arnoux, his adversary in the Dijon epic, confessed that he cried the day Gilles died and the day after.

        In June, 1997 Canada issued a stamp in honor of its favorite racing son. Villeneuve fils may now have more wins than Villeneuve pere, but he has a ways to go to match his father's legend.

      •  collection gilles villeneuve - Rain-Blog

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      • Gilles Villeneuve avait su conquérir le coeur des foules par une générosité qu'il exprimait aussi bien hors de sa monoplace que volant en mains. Pilote spectaculaire, le canadien emportait 6 victoires en 67 GP mais ne laissait jamais personne indifférent. Sa fougue l'emmenait souvent à dépasser la limite mais son talent naturel lui permettait de se sortir régulièrement de situations chaudes.

      • Sa passe d'armes avec René Arnoux, un autre fougueux, sur le GP de France de Dijon en 1979 est inscrite dans le marbre de la Légende de la Formule 1. Il pilotait alors pour Enzo Ferrari qui le considérait plus qu'un simple pilote. Villeneuve a vécu à fond sa vie, cherchant toujours à se surpasser dans tout ce qu'il entreprenait. Qu'il pilote son bateau, son hélicoptère ou son skidoo, il s'était déjà forgé une légende de son vivant.

      • Le 8 mai 1982 lors des essais du GP de Belgique à Zolder, Gilles Villeneuve tentait de battre son équipier Didier Pironi. Celui-ci était devenu son pire ennemi lors du GP d'Imola précédent. Durant la course, Pironi dépassait Villeneuve qui menait la course alors même qu'un "gentlemen agreement" entre les 2 hommes prévoyait de figer les positions pour assurer le doublé.

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